La Storia

 L’Istituzione scolastica “Monte Cervino 2” nasce, quale Ente autonomo con personalità giuridica, il 1° settembre 2000 in attuazione della legge regionale 26 luglio 2000, n. 19, recante "Autonomia delle Istituzioni scolastiche".

In essa confluiscono le scuole dell’infanzia di Antey-Saint-André, Saint-Vincent capoluogo, Saint-Vincent Moron, Torgnon, Valtournenche capoluogo, Valtournenche Breuil, le scuole primarie di Antey-Saint-André, Saint-Vincent capoluogo, Saint-Vincent Moron, Torgnon, Valtournenche capoluogo, Valtournenche Breuil e le scuole secondarie di primo grado di Saint-Vincent e di Valtournenche.

Con decreto del Sovraintendente agli Studi, prot. n. 49333 del 24/11/2004, a partire dal 01/01/2005 l'Istituzione Scolastica è stata intitolata a nome dell'Abbé J. M. Trèves.

treves

«La grande joie de la vie tout comme son premier devoir n’est vraiment pas de se plaindre et gémir. Elle est au contraire dans la volonté ferme et tenace de faire et d’agir, de semer et de planter, de construire et de fonder avec foi et amour […] Courage ! Et haut le cœur ! En tout, partout et toujours...».    (Abbé J. M. Trèves) 

Fotografia tratta da “L’Abbé J-M Trèves, le parcours d’un valdôtain”, Mario Trèves, Imprimerie Duc, 1983, Aosta

 

Né à Emarèse le 31 août 1874. Décédé à Excenex le 21 juin 1941.

De Joseph Sulpice et de Marie Claudine Crétier; prêtre le 9 juin 1900; vicaire à Valtournenche, 16 juin 1900-1903; à Lillianes, juin 1903-1905; à Saint-Christophe, juin 1905-1907; recteur de Planaval (Arvier) 1er juillet 1907-1911; de Promiod (Châtillon), 18 mai 1911-1925; curé d’Excenex, 22 août 1925-1941; membre effectif de l’Académie Saint Anselme le 11 janvier 1923. Décédé à l’âge de 67 ans; sa dépouille mortelle, inhumée d’abord au cimetière d’Excenex, repose maintenant dans le sanctuaire de la Sainte Famille à Emarèse (au hameau d’Erésaz); la translation a eu lieu en mai 1980, à l’occasion de l’inauguration du sanctuaire.

Figure éminente de prêtre valdôtain, apôtre zélé et dévoué, l’Abbé Trèves, pauvre et humble, unissait à ses profondes convictions religieuses une ardeur enthousiaste pour la cause valdôtaine dont il fut un fervent défenseur.

Il jeta les bases de la jeune Vallée d’Aoste, groupe d’action régionaliste pour la sauvegarde de la langue, de la culture et des traditions valdôtaines. Inlassable pionnier de toutes le œuvres sociales, il prodigua tous ses efforts pour relever la situation économique, morale et culturelle de la Vallée d’Aoste. Il lutta avec acharnement contre l’analphabétisme, l’alcoolisme et l’immoralité.

Durant la période 1920-1940 il fût l’âme de la «résistance valdôtaine».